20260721

Pensées éparses

Il en existe, des gens sains d'esprit, connaissant l'expérience du bonheur et ayant ainsi évolué.

Il en existe aussi, dotés de bon sens, ayant évolué par l'expérience jusqu'au bonheur.


Malgré tout, ce qui ne change pas,

c'est que vouloir partager le bonheur avec des personnes insensées voir mauvaises, dénuées de bon sens ou pour qui le bonheur n'est pas accessible peut se révéler mortellement fastidieux par sa teneur contre nature.

Le bonheur n'est pas fait pour tout le monde.

Beaucoup s'en désintéressent (par exemple en se vendant à un employeur) et poursuivent des chimères les périmant au fil du temps qui s'écoule en vain, les chargeant de regrets et remords amers accumulés avec les rêves personnels abandonnés ou perdus en chemin,

plutôt que d'opter pour les choix établissant la stabilité durable du bonheur serein au détriment de toutes les options alternatives à l'état initial naturel qu'est le bonheur.


Tout ce qui n'est pas bonheur est, d'un point de vue de musicien, simplement une tension temporaire allant vers sa résolution pour le retrouver.

Que cela ait été amoindri par erreur ou dégénéré de façon volontaire et intentionnelle.


Beaucoup préfèrent opter pour les non-choix de zombies dociles n'exigeant de leur part que de laisser actif le mode par défaut initial.

Ils s'en trouvent souvent tout aussi heureux et soulagés du fait qu'aucune implication personnelle n'est requise..

tout comme leur scolarité leur a inculqué de lever le doigt pour demander l'autorisation de répondre à une question déterminée posée.


Avoir un esprit d'initiative n'est de loin pas l'affaire de tous.


C'est tout à fait compréhensible, puisque d'après certaines expériences relatées, faire ce qu'il a été dit et transmis comme instructions à suivre est plus facile à vivre et rassurant, surtout en cas de manque de courage ou/et de choix préférentiels portés sur la facilité de manière générale et habituelle.


Tous les destins sont différents, uniques et similaires et les rencontres sont comme des intersections dans l'existence,

portails outre-dimensionnels par lesquels les possibilités d'échanger durant un très court instant éphémère évanescent,

les meilleures choses possibles qui n'avaient pas eu le temps d'être exprimées ou transmises lors des incarnations précédentes, des hasards ayant construit les croisements, les rencontres, les souvenirs et le monde qui s'en construit...


En tous cas, depuis que le mycélium a commencé à explorer les terres afin d'en ramener les éléments échangeables avec la biosphère d'origine restée dans les eaux et dont une partie s'est distinguée en tant que bactéries...

qui préfèrent bouffer ce qui traîne sans se déplacer et continuer à proliférer au moindre effort, paroxysme naissant de l'individualité égoïste unitaire limitée.


Sans vouloir comparer l'art du boursicotage et du commerce, de la marge et de la plus-value, celui de s'engraisser par la rognure grattée du dos de ses semblables à cette mode lancée par les bactéries,

jadis,

lorsque la Terre était plus jeune.


Ce ne sont pas les mêmes Familles qui en découlent,

Ce ne sont pas les mêmes logiques de traversées des existences temporelles ou des espaces géographiques,

ni des diverses incarnations...


Celles dont un vague souvenir épigénétique subsiste à chaque renouveau,

traces laissées afin de se souvenir des Origines,

marques d'instinct laissées aux générations futures en cadeaux pour la suite et par les Aînés,

Se souvenir du cycle précédent qui avait débuté dans les limbes,

et s'était interrompu d'une façon si arrachante,

passant de la vie à trépas,

d'être un temps de bonheur partagé passé avec ses aimés

puis être mort

et se retrouver une nouvelle fois de l'autre côté,

juste soi,

seul,

entier,

intègre,

sans subterfuge ni faux-semblants,

flux dans les flots de l'Énergie-Source originelle,

outre temps et espaces,

de la vérité brute,

la liberté pure,

le tout entier,

l'omniscience,

comme c'était,

juste avant,

de renaître.


Mais si peu s'en souviennent


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